Mon bonheur, lui ? Suis-je heureuse ?

J’ai médité sur la question. Ma réponse ne me satisfaisait pas. Je me suis détachée de ma métacognition. Je me suis observée au travers d’un écran imaginaire.

Je me suis avouée que j’étais prise dans un schéma de pensées cognitif qui me freinait. Sur presque tout. J’ai alors positionné mes propres peurs en face de moi et je les ai déconstruits une par une. À la fin, j’ai retrouvé une partie de moi. La vraie moi.

Je me suis propulsée 26 ans en arrière. La moi, toute petite. J’ai identifié des événements qui ont impacté ma vie et pas forcément positif. Je les ai mis en face de moi. Et je les ai déconstruits un à un. À la fin, j’ai retrouvé une partie de moi. La vraie moi.

J’ai fait une liste de ce que j’aimais faire dans la vie et une liste de ce que je faisais chaque jour. J’ai compris que je n’étais pas alignée avec mes désirs et qu’aimer ma vie était plutôt chose difficile. J’ai mis en place mes priorités et mes valeurs. J’ai mis au cœur de cette réflexion ; ma seule et unique existence et qu’il n’y allait pas avoir d’autres chances. C’est maintenant ou jamais. J’ai retrouvé une partie de moi. La vraie moi.

Alors, suis-je heureuse ?

Je reconnais ne pas avoir su me connaître véritablement et si j’avais fait cette rétrospection bien avant, je me serais exemptée de beaucoup de peine, beaucoup moins de froideur avec autrui et beaucoup plus de confiance en moi.

Aujourd’hui, oui je suis heureuse. Je vis une vie qui se raccord à mes aspirations. Il n’y a absolument rien de parfait, mais c’est déjà mieux qu’avant. J’apprends chaque jour et j’évolue. Je change.

Je tenais à le dire, puisque ma philosophie de vie tourne autour du bonheur, mais je ne suis pas parfaite (et heureusement). Il y a bien des injustices sociales au quatre coins de la planète. Beaucoup d’éléments vibrent crescendo et une attention commune vers un seul but c’est impossible. C’est merveilleux d’y croire, mais un monde parfait ne peut exister et ça n’existera jamais. La réalité c’est que notre monde intérieur n’est pas forcément celui de l’autre pour des raisons divergentes. Et c’est ok. Ça doit être comme ça. Idéaliser un assemblage de gens heureux et épanouis dans un univers de paix et de quiétude ça ne se peut pas. Il faut prendre connaissance des réalités de chacun.

Lorsque je parle de bonheur, d’amour et de gratitude, c’est bien au sens large de leurs significations. Le bonheur pour un peut être une toute autre définition pour l’autre. La vérité, c’est que ces principes sur la vie ne sont pas exhaustifs. Ils appartiennent à chacun d’en créer sa propre idée et de ce qui raisonne à l’intérieur de nous. L’idée derrière le bonheur, c’est de méditer sur une psychologie plus positive. Ce n’est pas de dire qu’il ne faut jamais être triste, loin de là… il faut en vivre des moments difficiles. C’est ce qui nous permet d’évoluer, de nous remettre en question et à l’occurrence de chercher un équilibre et d’expérimenter le bonheur.

Son propre bonheur est subjectif. Rien n’est cadré au carré. Mais pour l’atteindre, nous avons tous un point en commun et c’est celui de se connaître et de SE CHOISIR.

GRATITUDE

Crédit photo: Jill Wellington

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